Quand j'ai pris connaissance de cet écart, voici une partie des idées qui m'a traversé l'esprit : Egalité des chances, projection dans l'avenir, relativité de la mort, injustice, politique nationale... Et finalement, en France en ce moment, nous sommes entrain de fermer nos frontières aux immigrés pour la "défense des intérêt français" mais pour défendre c'est intérêt ne devrions nous pas plutôt aider les pays en voie de développement, et puis : "C'est quoi qu'être français" ne sommes nous pas avant tout "habitant de la terre" ?
28 septembre 2007
Un chiffre
Quand j'ai pris connaissance de cet écart, voici une partie des idées qui m'a traversé l'esprit : Egalité des chances, projection dans l'avenir, relativité de la mort, injustice, politique nationale... Et finalement, en France en ce moment, nous sommes entrain de fermer nos frontières aux immigrés pour la "défense des intérêt français" mais pour défendre c'est intérêt ne devrions nous pas plutôt aider les pays en voie de développement, et puis : "C'est quoi qu'être français" ne sommes nous pas avant tout "habitant de la terre" ?
24 septembre 2007
Immigration
Pierre Henry, directeur de France terre d’asile fustige le projet de loi Hortefeux. Entretien publié dans l'Humanité du 17 septembre 2007
Brice Hortefeux vient de s’autoproclamer champion de l’asile en France. Qu’en pensez-vous ?
Pierre Henry. Si être « ministre de l’asile » veut dire être gardien de la tradition française et de l’application juste et équilibrée de la convention de Genève, cette affirmation mérite un sérieux examen. 30 % des demandes d’asile sont aujourd’hui traitées en procédure prioritaire, sans accompagnement social. Le taux de reconnaissance avoisine les 2 % à 3 %. Il a fallu attendre que l’Europe rappelle la France à l’ordre sur les recours. Pour être un vrai « ministre de l’asile », Brice Hortefeux a beaucoup de chemin à parcourir. Il faudra peut-être demander à l’Europe de réintervenir.
Vous avez un regard, aussi, sur la politique d’immigration, ainsi qu’en témoigne votre dernier livre (Cachan, la vérité, avec Pascale Egré, Éd. de l’Aube). Quel regard portez-vous sur les autres dispositions du projet ?
L’attaque est portée une nouvelle fois sur l’immigration familiale, surtout en provenance d’Afrique. L’instauration de la clause linguistique est une disposition discriminatoire et l’auteur du projet le sait bien. Selon que vous soyez japonais, américain ou originaire d’un village africain, vous n’aurez pas les mêmes facilités. Au final, les gens viendront immanquablement, par l’intermédiaire de filières. On fait l’inverse de ce qu’on affiche. Et puis, soyons réalistes : 17 304 personnes venues au titre du regroupement familial en 2006, ce n’est pas la mer à boire pour 63 millions d’individus. 48 000 personnes non communautaires ont épousé un Français ou une Française : nous sommes à l’époque de la mondialisation. L’État voudrait-il aussi choisir les conjoints ou les conjointes ? Exiger le retour du conjoint pour obtenir un visa long séjour va aussi créer une nouvelle catégorie de personnes en situation irrégulière. On s’attaque là aux migrations de droit. C’est très grave.
Rappel à l’ordre des préfets, tests ADN… Comment interprétez-vous cette surenchère ?
L’immigration a toujours été utilisée à des fins de politique intérieure. Nicolas Sarkozy a prouvé que cela marche, surtout quand on a des difficultés sur les dossiers sociaux. Quant aux tests ADN, ce qui est insupportable avant tout, c’est la manière de poser le débat au détour d’un amendement qui fait passer les étrangers pour d’éternels fraudeurs, qui suppose qu’on modifie le droit pénal, qui pose des problèmes déontologiques redoutables. Et pour quel enjeu ? 9 000 enfants. C’est démesuré. S’il faut débattre, faisons-le de façon apaisée et pas dans l’objectif d’un fichage généralisé de la population étrangère.
Cela peut-il réveiller l’opposition ?
L’opposition, elle est atone depuis des années. Certains partisans de la modernité à gauche ont perdu toute capacité d’indignation et d’autres n’ont de chevaux à enfourcher que ceux que proposent le gouvernement et la droite classique. Nous allons être confrontés à trois défis, économique, démographique et climatique dans les vingt prochaines années. Cela demande une réflexion sérieuse à gauche. Nous en sommes loin.
19 septembre 2007
L'union
18 septembre 2007
Oui, Monsieur !
12 septembre 2007
Cuisine de A à Z
Mais en plus, les internaut(e)s y ont rajouté leurs recettes. Moi, je l'utilise beaucoup quand je n'ai pas d'idée mais mon frigo plein. Il suffit alors de rentrer deux, trois éléments dans la partie recherche par ingrédients pour avoir une multitude d'idée !
Vous avez la possibilité aussi de recevoir des recettes régulièrement sur votre email mais attention vous recevrez aussi des offres, des promo, des pubs... enfin quelques recettes au milieu de beaucoup de spam.
Et n'oubliez pas vous avez toujours l'adresse de mon frére : fred-cuisine.over-blog.com (garantie sans spam !)
10 septembre 2007
Fournisseur internet
- Le prix (on ne paye pas cher mais est ce que cela vaux vraiment le coût !!)
- Les services (et il y en a un paquet à prendre en compte)
- Et enfin les performances du réseaux.
Pour cette dernière, il est en général difficile de trouver l'information. alors je vous propose un bilan et un classement des principaux opérateur en fonction de la performance de leur réseaux sur les quinzes derniers jours.
Vous trouverez le dossier complet de cette enquête ici.05 septembre 2007
Format de demain
Le bureau de l'ISO (organisme de normalisation internationale) est en train d'étudier les deux formats. Mais déjà, des prises de position de différent pays se sont exprimé et pour l'instant, l'OOxml serai plutôt mal en point.
En espérant que la décision aille dans le sens de l'utilisateur et non des sociétés et de l'argent.
03 septembre 2007
Blague
"Le curé fait passer un examen aux futurs communiants. Il s'adresse à un premier enfant :
- Qu'a dit le Seigneur en instituant le sacrement du baptême ?
- Il a dit : "Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit".
- Très bien ! Et toi, demande-t-il à un second enfant, qu'a-t-il dit pour l'Eucharistie ?
- Il a dit : "Prenez et mangez, ceci est mon corps, ceci est mon sang".
- Parfait ! Et toi, demande-t-il à un troisième enfant, qu'a dit le Seigneur en instituant le sacrement du mariage ?
- Heu...Heu... Ah oui ! C'est quand il a dit : "Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font"."